En descendant du module lunaire, juste avant que son pied ne touche la surface de la Lune, Neil Armstrong prononça ces mots célèbres : « Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité. » On sait beaucoup moins qu’en remontant dans le module lunaire, il murmura une autre phrase : « Bonne chance, monsieur Gorski. » Après son retour sur terre, des reporters curieux lui demandèrent ce que signifiait cette phrase, mais Armstrong refusa de le révéler. Certains pensèrent qu’elle s’adressait à un cosmonaute soviétique, mais aucun ne portait ce nom. Après quelques efforts inutiles de la part des journalistes, toute l’affaire fut oubliée. L’année dernière, au cours d’une réception en Floride, quelqu’un souleva de nouveau la question. Cette fois, Neil Armstrong se sentit libre de révéler le sens de cette phrase, puisque entre-temps M. Gorski et sa femme étaient décédés.
Lorsque Neil était enfant, les Gorski étaient les voisins de ses parents. Un jour, Neil était en train de jouer au ballon dans le jardin avec ses copains. À un moment donné, le ballon atterrit dans le jardin des Gorski, sous la fenêtre ouverte de leur chambre, et Neil fut chargé d’aller le chercher. Les Gorski étaient en plein milieu d’une dispute. Au moment où il ramassait le ballon, Neil entendit Mme Gorski crier à son mari : « Une fellation ? Tu veux une fellation ? Tu auras une fellation le jour où le gamin d’à-côté marchera sur la Lune ! »